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Détresse psychologique chez les ados

Tel-jeunes rapporte environ 20 % de contacts de plus de la part des ados québécois en un an, et un sondage Léger qu'il a commandé indique que le tiers des 12 à 17 ans ressentent de l'anxiété chaque semaine : c'est un phénomène réel et répandu, pas une mode passagère, et les parents peuvent aider.

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Dois-je m’inquiéter?

L'anxiété et la baisse de moral sont courantes chez les ados en ce moment, et les filles ainsi que les ados LGBTQ+ rapportent encore plus de détresse. Quelques signes à surveiller : le retrait de ses amis, des changements de sommeil ou d'appétit, de l'irritabilité, la perte d'intérêt pour ses activités ou beaucoup de temps seul avec son cellulaire. Aucun de ces signes ne prouve à lui seul qu'il y a un problème, mais un changement qui dure quelques semaines mérite une conversation calme, en privé. Partez de la curiosité plutôt que des règles d'écran : demandez ce qu'il aime en ligne et ce qui lui pèse. Écoutez plus que vous ne conseillez, et rappelez que de l'aide existe et que la demander est normal. Si la détresse semble lourde ou durable, parlez-en à votre médecin de famille, au personnel psychosocial de l'école ou à un service comme Tel-jeunes. Si vous craignez pour la sécurité de votre ado, demandez-lui directement s'il pense à se faire du mal ou à mourir. Poser la question ne met pas l'idée dans sa tête.

Comment embarquer

Ce n'est pas une mode que les jeunes ont choisie, mais c'est une réalité que bien d'entre eux vivent, et ils s'y adaptent souvent par leurs amis, la musique, les jeux et les conversations de groupe. Une pédiatre qui écrit dans The Guardian soutient que le plus grand risque est de perdre la conversation ouverte sur la technologie, plus que la technologie elle-même. Pour entrer en contact, demandez-lui ce qu'il fait en ligne et ce qu'il y aime, sans exiger un nombre d'heures ni des aveux. Partager un jeu, une liste de lecture ou une série avec lui crée des moments ensemble où la discussion vient plus naturellement.

Essayez de dire

“Je pense souvent à la pression que vivent les ados aujourd'hui, et j'aimerais savoir comment ça va pour toi, le bon comme le plus difficile. Tu n'as pas besoin d'avoir toutes les réponses, et je ne arriverai pas avec des solutions si tu n'en veux pas. Je suis de ton bord, peu importe ce que tu me dis.”

Si quelque chose vous inquiète

Si votre ado est en danger immédiat, composez le 911. Pour des idées suicidaires ou d'automutilation, appelez ou textez le 988, à toute heure. Les ados peuvent joindre Tel-jeunes (1 800 263-2266, ou texto au 20121) ou Jeunesse, J'écoute (1 800 668-6868, ou texto au 686868) par téléphone, texto ou clavardage, jour et nuit. Pour une détresse qui persiste, votre médecin de famille ou l'équipe psychosociale de l'école sont de bons prochains contacts.

Sources

Tiré de Mistlift, mistlift.app. Des mots clairs sur ce qui occupe les jeunes en ligne.

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Le résumé Mistlift explique ce qui occupe les jeunes en ligne cette semaine, de sans danger à sérieux, avec quoi leur dire.

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