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Ce mot vient de Mistlift, un guide en mots simples pour les parents et le personnel scolaire sur ce qui occupe les jeunes en ligne.

Un mot pour les familles : Détresse psychologique chez les ados

À surveiller 12-17 ans Dernière vérification le 13 octobre 2026

C’est quoi

Tel-jeunes rapporte environ 20 % de contacts de plus de la part des ados québécois en un an, et un sondage Léger qu'il a commandé indique que le tiers des 12 à 17 ans ressentent de l'anxiété chaque semaine : c'est un phénomène réel et répandu, pas une mode passagère, et les parents peuvent aider.

À quel point ça compte

Réel, mais nuancé. Habituellement correct; ça dépend du jeune et de l’usage qu’il en fait.

Faut-il s’inquiéter?

L'anxiété et la baisse de moral sont courantes chez les ados en ce moment, et les filles ainsi que les ados LGBTQ+ rapportent encore plus de détresse. Quelques signes à surveiller : le retrait de ses amis, des changements de sommeil ou d'appétit, de l'irritabilité, la perte d'intérêt pour ses activités ou beaucoup de temps seul avec son cellulaire. Aucun de ces signes ne prouve à lui seul qu'il y a un problème, mais un changement qui dure quelques semaines mérite une conversation calme, en privé. Partez de la curiosité plutôt que des règles d'écran : demandez ce qu'il aime en ligne et ce qui lui pèse. Écoutez plus que vous ne conseillez, et rappelez que de l'aide existe et que la demander est normal. Si la détresse semble lourde ou durable, parlez-en à votre médecin de famille, au personnel psychosocial de l'école ou à un service comme Tel-jeunes. Si vous craignez pour la sécurité de votre ado, demandez-lui directement s'il pense à se faire du mal ou à mourir. Poser la question ne met pas l'idée dans sa tête.

Quoi dire

« Je pense souvent à la pression que vivent les ados aujourd'hui, et j'aimerais savoir comment ça va pour toi, le bon comme le plus difficile. Tu n'as pas besoin d'avoir toutes les réponses, et je ne arriverai pas avec des solutions si tu n'en veux pas. Je suis de ton bord, peu importe ce que tu me dis. »

Si quelque chose vous inquiète

Si votre ado est en danger immédiat, composez le 911. Pour des idées suicidaires ou d'automutilation, appelez ou textez le 988, à toute heure. Les ados peuvent joindre Tel-jeunes (1 800 263-2266, ou texto au 20121) ou Jeunesse, J'écoute (1 800 668-6868, ou texto au 686868) par téléphone, texto ou clavardage, jour et nuit. Pour une détresse qui persiste, votre médecin de famille ou l'équipe psychosociale de l'école sont de bons prochains contacts.

Sources